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Simulateur Malus au Poids 2026

Barèmes officiels 2026

Simulateur Malus au Poids 2026

Estimez le malus au poids (masse en ordre de marche) dû à l'immatriculation, avec le cumul malus CO2 + poids et le plafond légal.

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Malus au Poids — Barème 2026

Taxe sur la masse en ordre de marche (seuil : 1 500 kg)

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Cumul Malus CO2 + Poids

Simulation du coût total à l'immatriculation (plafond : 80 000 €)

Le malus au poids (taxe sur la masse) en 2026

Le malus au poids s'ajoute au malus CO2 à l'immatriculation. Il concerne les véhicules dont la masse en ordre de marche dépasse 1 500 kg (champ G.1 de la carte grise). Le tarif est progressif par tranches, de 10 €/kg à 25 €/kg au-delà de 1 900 kg.

Les véhicules électriques et à hydrogène sont exonérés. Les hybrides rechargeables bénéficient d'un abattement de masse (jusqu'à 200 kg selon l'autonomie électrique). Le cumul malus CO2 + malus poids reste plafonné à 80 000 €.

Cumul avec le malus CO2

Un SUV lourd et émetteur peut cumuler les deux malus. Le simulateur calcule séparément chaque taxe puis leur total plafonné, pour connaître le coût exact à l'immatriculation.

Questions fréquentes

À partir de quel poids s'applique le malus masse ?

Le malus au poids s'applique au-delà de 1 500 kg de masse en ordre de marche.

Les hybrides rechargeables paient-ils le malus au poids ?

Oui, mais avec un abattement de masse (jusqu'à 200 kg selon l'autonomie électrique), ce qui réduit ou annule la taxe.

Malus CO2 et malus poids se cumulent-ils ?

Oui, mais leur total est plafonné à 80 000 €.

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Malus au poids 2026 : le simulateur intègre le nouveau seuil à 1 500 kg

Depuis le 1er janvier 2026, le seuil du malus au poids est abaissé à 1 500 kg (contre 1 600 kg en 2025). Cette évolution touche directement les SUV compacts, les berlines familiales et de nombreux véhicules utilitaires reconvertis en véhicules de tourisme, qui basculent ainsi dans le champ de la taxe alors qu’ils y échappaient encore l’an dernier.

Ce seuil n’a cessé de baisser depuis la création de la taxe sur la masse en ordre de marche en 2022 : fixé initialement à 1 799 kg, il est passé à 1 800 kg puis 1 600 kg avant d’atteindre 1 500 kg en 2026. Cette trajectoire de durcissement, votée dans le cadre des lois de finances successives, vise à intégrer progressivement le poids du véhicule comme critère fiscal à part entière, aux côtés des émissions de CO2.

Comment se calcule le malus au poids ?

Le calcul se fait par tranches progressives selon la masse excédentaire, à partir de la masse en ordre de marche indiquée sur la carte grise (rubrique G.1). Plus un véhicule dépasse le seuil de 1 500 kg, plus le tarif appliqué par kilogramme supplémentaire augmente, jusqu’à un tarif maximal pour les véhicules les plus lourds. Ce mode de calcul par paliers explique pourquoi deux véhicules proches en poids peuvent afficher un écart de taxation significatif selon la tranche dans laquelle ils basculent.

Les véhicules électriques et à hydrogène restent exonérés de ce malus. Les hybrides rechargeables bénéficient quant à eux d’un abattement de masse, pouvant aller jusqu’à 200 kg selon l’autonomie électrique du véhicule, ce qui réduit d’autant la base taxable et peut, dans certains cas, annuler totalement la taxe.

Un cumul possible avec le malus CO2

Ce malus se cumule avec le malus CO2, dans la limite du plafond légal de 80 000 € pour 2026. Un véhicule à la fois lourd et fortement émetteur peut donc se voir appliquer les deux taxes simultanément à l’immatriculation, chacune calculée séparément puis additionnée jusqu’à ce plafond. C’est notamment le cas de certains SUV thermiques ou hybrides non rechargeables haut de gamme, qui cumulent masse élevée et émissions importantes.

À partir de 2028, ce plafonnement est amené à disparaître progressivement selon les dispositions législatives actuelles, ce qui ferait perdre aux propriétaires de véhicules lourds et émetteurs le filet de sécurité que représente aujourd’hui ce plafond de 80 000 €. Cette trajectoire reste toutefois débattue à chaque loi de finances et pourrait encore évoluer d’ici son entrée en vigueur.

Quels véhicules basculent dans la taxe en 2026 ?

L’abaissement du seuil à 1 500 kg fait entrer dans le champ de la taxe des catégories entières de véhicules qui en étaient jusqu’ici exclues. C’est le cas de nombreux SUV compacts, dont la masse en ordre de marche se situe fréquemment entre 1 500 et 1 600 kg selon la motorisation et les équipements embarqués. Les berlines familiales de segment C et D, ainsi que certains monospaces, sont également concernés dès lors qu’ils dépassent ce nouveau seuil.

Enfin, plusieurs véhicules utilitaires légers reconvertis en véhicules de tourisme (dérivés VP de fourgonnettes ou de utilitaires compacts) basculent eux aussi dans la taxe, alors que leur poids à vide les plaçait auparavant en dessous du seuil de 1 600 kg.

Pour une entreprise qui renouvelle sa flotte, cet effet de seuil peut représenter une différence de plusieurs centaines d’euros à l’immatriculation entre deux modèles très proches en gabarit et en usage, simplement parce que l’un dépasse de quelques kilos la limite fixée par la loi. C’est précisément ce type d’arbitrage fin que le simulateur permet d’anticiper avant l’achat ou la commande d’un véhicule.

Un exemple chiffré pour comprendre l’impact

Prenons un SUV thermique de 1 650 kg en ordre de marche, émettant 145 g de CO2/km. En 2025, avec un seuil à 1 600 kg, ce véhicule n’était taxé que sur 50 kg de masse excédentaire. En 2026, avec le seuil abaissé à 1 500 kg, la même masse excédentaire passe à 150 kg, soit trois fois plus de kilos taxables, calculés selon le barème progressif par tranches.

Ce même véhicule cumule par ailleurs le malus CO2 lié à ses émissions, les deux taxes s’additionnant jusqu’au plafond légal de 80 000 €. Un modèle strictement identique mais positionné à 1 490 kg, sous le nouveau seuil, échapperait totalement au malus au poids : l’écart de fiscalité à l’achat entre les deux véhicules peut donc être significatif pour une différence de poids minime.

Un durcissement qui pèse sur les arbitrages de flotte

Pour les entreprises gestionnaires de flotte, l’abaissement du seuil à 1 500 kg change concrètement la donne au moment du renouvellement : des modèles jusqu’ici épargnés entrent désormais dans le champ de la taxe, ce qui peut modifier l’arbitrage entre plusieurs véhicules candidats, à motorisation équivalente. Le poids devient ainsi un critère de sélection à surveiller dès la phase de cahier des charges, au même titre que la consommation, l’autonomie ou le niveau d’émissions de CO2, et non plus seulement un paramètre technique secondaire.

Ce durcissement s’inscrit dans une tendance de fond bien documentée : entre impératifs légaux et réalités du quotidien, les flottes d’entreprise entrent dans une phase d’arbitrages de plus en plus complexes, où chaque paramètre fiscal — poids, CO2, motorisation — vient s’ajouter aux critères déjà nombreux du choix d’un véhicule professionnel : coût total de possession, disponibilité des bornes de recharge, contraintes des zones à faibles émissions ou encore attentes des collaborateurs qui utilisent ces véhicules au quotidien.

Les résultats sont fournis à titre indicatif et basés sur les barèmes officiels en vigueur au 1er janvier 2026. Sources : Service-Public.fr · Entreprendre.service-public.fr · Legifrance.gouv.fr. Pour toute décision fiscale engageante, consultez votre expert-comptable.

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