Make a Move

Le nouveau média des flottes, utilitaires et véhicules professionnels

Simulateur Amortissement Véhicule 2026

Barèmes officiels 2026

Simulateur Amortissement 2026

Déterminez l'amortissement déductible et non déductible de votre véhicule selon les plafonds fiscaux 2026 (CO2 et motorisation).

← Tous les simulateurs fiscaux automobile

💰

Amortissement Déductible — 2026

Plafonds de déductibilité fiscale selon les émissions et le type de motorisation

L'amortissement déductible d'un véhicule en 2026

Pour une entreprise, la part de la valeur d'un véhicule qui peut être déduite fiscalement est plafonnée selon les émissions de CO2. En 2026, les plafonds sont de 30 000 € pour un véhicule électrique, 20 300 € pour un hybride rechargeable, 18 300 € entre 50 et 160 g/km, et 9 900 € au-delà de 160 g/km.

La fraction du prix qui dépasse ce plafond constitue l'amortissement non déductible (AND), à réintégrer dans le résultat fiscal. Pour les véhicules électriques, le coût de la batterie peut être amorti séparément, sans plafond.

Impact sur l'impôt

À un taux d'IS de 25 %, chaque euro non déductible représente un surcoût fiscal réel. Le simulateur calcule l'amortissement déductible par an, l'AND et l'impact sur votre impôt.

Questions fréquentes

Quel est le plafond d'amortissement d'une voiture en 2026 ?

De 9 900 € (plus de 160 g/km) à 30 000 € (électrique), selon les émissions de CO2 et la motorisation.

Qu'est-ce que l'amortissement non déductible (AND) ?

C'est la part du prix du véhicule au-delà du plafond, qui doit être réintégrée au résultat fiscal et ne réduit donc pas l'impôt.

Peut-on amortir la batterie d'un véhicule électrique séparément ?

Oui, le coût de la batterie peut être amorti à part, sans plafond, ce qui améliore la déductibilité.

Besoin d'un accompagnement personnalisé ?

Découvrez les solutions de mobilité durable référencées sur Make a Move pour optimiser votre flotte.

🚀 Explorer les solutions

Amortissement déductible 2026 : optimisez la fiscalité d’entreprise sur vos achats

L’amortissement des véhicules de tourisme utilisés à des fins professionnelles est plafonné fiscalement, et ces plafonds varient selon les émissions de CO2 du véhicule et son type de motorisation. Cette règle, encadrée par le Code général des impôts, a pour objectif d’inciter les entreprises à opter pour des véhicules moins polluants.

Ce mécanisme concerne toute entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu au titre des BIC qui inscrit un véhicule de tourisme à son actif : TPE, PME, profession libérale en société ou grand groupe gestionnaire d’une flotte automobile. Dès lors qu’un véhicule de catégorie M1 est immobilisé et amorti en comptabilité, le plafond fiscal s’applique automatiquement, que l’entreprise en ait anticipé l’impact ou non lors de l’achat.

Concrètement, une entreprise peut très bien amortir en comptabilité la totalité du prix d’achat de son véhicule, sur la base du prix réellement payé. Mais si ce prix dépasse le plafond fiscal correspondant à ses émissions de CO2, la fraction excédentaire doit être réintégrée chaque année dans le résultat imposable, et non déduite. Cette réintégration extra-comptable vient donc augmenter le bénéfice fiscal de l’entreprise, indépendamment du résultat comptable réellement constaté.

Sur un véhicule haut de gamme ou fortement émetteur, l’écart entre amortissement comptable et amortissement fiscalement admis peut représenter plusieurs milliers d’euros par an, cumulés sur toute la durée de détention du véhicule. Ce delta pèse directement sur l’impôt sur les sociétés dû chaque exercice, ce qui en fait un critère de décision à part entière au moment d’arbitrer entre plusieurs modèles ou plusieurs motorisations pour renouveler une flotte.

À quoi sert le simulateur d’amortissement véhicule ?

Le simulateur calcule la fraction amortissable sur 3, 4 ou 5 ans selon le prix d’achat TTC et le positionnement du véhicule dans les barèmes fiscaux en vigueur. En quelques secondes, il permet de visualiser, pour un véhicule donné, la part réellement déductible de l’amortissement, le montant à réintégrer chaque année dans le résultat fiscal, et l’impact cumulé sur la durée totale de détention du véhicule.

C’est un outil utile pour construire un plan de financement solide ou pour arbitrer entre achat et location longue durée, en comparant l’incidence fiscale réelle de chaque option plutôt que le seul prix affiché du véhicule. Il permet également de comparer plusieurs véhicules candidats à l’entrée en flotte selon leur seul niveau d’émissions de CO2, un critère qui peut faire basculer plusieurs milliers d’euros de déductibilité d’un modèle à l’autre. Pour une analyse adaptée à votre situation comptable, il est recommandé de consulter votre expert-comptable.

Le barème 2026 : quel plafond selon les émissions de CO2 ?

Émissions de CO2 (WLTP)Plafond déductible 2026
Inférieures à 20 g/km (100 % électrique, hydrogène)30 000 €
De 20 à 49 g/km (hybrides rechargeables performants)20 300 €
De 50 à 160 g/km18 300 €
Supérieures à 160 g/km9 900 €

Ces plafonds s’appliquent sur le prix d’achat TTC du véhicule, la TVA sur les véhicules de tourisme n’étant pas récupérable par l’entreprise. Le bonus écologique éventuellement perçu à l’achat ne réduit pas la base amortissable prise en compte : un véhicule électrique acheté 40 000 € TTC avec un bonus de 4 000 € reste plafonné à 30 000 € de base déductible.

Bon à savoir : ce barème s’applique aux véhicules relevant de la catégorie M1 (voitures particulières). Les véhicules utilitaires (catégorie N1) échappent à ce plafonnement.

Calculer la fraction déductible et la fraction à réintégrer

Le simulateur calcule la fraction amortissable sur 3, 4 ou 5 ans selon le prix d’achat TTC et le positionnement du véhicule dans les barèmes fiscaux en vigueur. Le principe de calcul reste le même quelle que soit la durée retenue :

  1. Amortissement comptable annuel = prix d’achat TTC ÷ durée d’amortissement
  2. Amortissement fiscalement déductible annuel = plafond applicable ÷ durée d’amortissement
  3. Fraction à réintégrer = amortissement comptable − amortissement déductible

Exemple : une entreprise achète un véhicule thermique à 35 000 € TTC (140 g/km de CO2), amorti sur 5 ans. L’amortissement comptable annuel est de 7 000 €. Le plafond applicable étant de 18 300 €, l’amortissement fiscalement déductible est de 3 660 € par an. La fraction non déductible, à réintégrer chaque exercice, s’élève donc à 3 340 €.

Cette réintégration doit être effectuée chaque année tant que le véhicule figure à l’actif et continue d’être amorti, et pas seulement au titre de l’exercice d’acquisition.

Amortissement linéaire ou dégressif ?

Pour les véhicules de tourisme, seul l’amortissement linéaire est autorisé : l’article 39 A du CGI exclut ces véhicules du bénéfice de l’amortissement dégressif, qui reste réservé à certains véhicules utilitaires neufs. En pratique, la durée retenue par la majorité des entreprises se situe entre 4 et 5 ans, en cohérence avec la durée d’usage réelle du véhicule dans la flotte.

LLD, crédit-bail : la règle s’applique aussi aux loyers

Les entreprises qui financent leur véhicule en location longue durée (LLD) ou en crédit-bail ne sont pas exemptées de ce plafonnement. Une fraction des loyers, dite « amortissement d’intérêt notionnel », fait l’objet de la même règle de réintégration afin de placer les entreprises locataires dans une situation équivalente à celle des entreprises propriétaires. Il est recommandé de demander au loueur l’état de réintégration correspondant à chaque contrat pour le reporter sur la liasse fiscale.

C’est un outil utile pour construire un plan de financement solide ou pour arbitrer entre achat et location longue durée, en intégrant ce paramètre fiscal dès le choix du véhicule plutôt qu’au moment de la clôture comptable.

Amortissement

Les résultats sont fournis à titre indicatif et basés sur les barèmes officiels en vigueur au 1er janvier 2026. Sources : Service-Public.fr · Entreprendre.service-public.fr · Legifrance.gouv.fr.

Pour toute décision fiscale engageante, consultez votre expert-comptable.

Restez informé

La newsletter hebdomadaire Make a Move - décryptages, interviews et actus de la gestion de flotte chaque lundi !