Simulateur Malus Écologique CO2 2026
Calculez le malus écologique CO2 dû à l'immatriculation de votre véhicule selon le barème officiel 2026 (seuil 108 g/km, plafond 80 000 €).
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Malus Écologique CO2 — Barème 2026
Taxe à l'immatriculation basée sur les émissions de CO2 (à partir de 108 g/km)
Le malus écologique CO2 en 2026
Le malus écologique (ou malus CO2) est une taxe perçue une seule fois, au moment de l'immatriculation d'un véhicule neuf. En 2026, il se déclenche dès 108 g/km de CO2 (norme WLTP) et augmente très fortement avec les émissions, jusqu'à un plafond de 80 000 € atteint à partir de 192 g/km.
Le montant se lit directement dans le barème officiel : un véhicule émettant 130 g/km paie 983 €, contre 8 770 € à 160 g/km. Les véhicules 100 % électriques et à hydrogène en sont totalement exonérés, tandis que les hybrides rechargeables restent soumis au malus CO2 (leur avantage porte surtout sur le malus au poids).
Comment réduire le malus CO2 ?
Choisir une motorisation moins émettrice (hybride, électrique) reste le levier le plus efficace. Utilisez le simulateur ci-dessus pour comparer plusieurs modèles avant l'achat et anticiper le coût réel à l'immatriculation.
Questions fréquentes
À partir de combien de CO2 paie-t-on le malus en 2026 ?
Le malus écologique s'applique dès 108 g/km de CO2 (WLTP). En dessous de ce seuil, aucun malus n'est dû.
Quel est le montant maximum du malus CO2 ?
Le malus est plafonné à 80 000 €, atteint à partir de 192 g/km de CO2.
Les voitures électriques paient-elles le malus CO2 ?
Non. Les véhicules 100 % électriques et à hydrogène sont exonérés du malus écologique CO2.
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🚀 Explorer les solutionsSimulateur fiscal automobile 2026 : anticipez le malus CO2 dès 108 g/km
Depuis le 1er janvier 2026, le malus écologique se déclenche dès 108 g/km de CO2, contre 113 g/km en 2025. Cette baisse annuelle du seuil élargit chaque année le nombre de véhicules concernés et alourdit la facture à l’immatriculation pour les entreprises qui n’anticipent pas leurs choix.
Cette trajectoire n’est pas nouvelle : depuis la création du malus écologique, le seuil de déclenchement recule chaque année d’environ 5 g/km, tandis que le plafond maximal de la taxe progresse en parallèle. Une loi de finances fixe généralement le barème plusieurs années à l’avance, ce qui permet en théorie aux entreprises d’anticiper leurs achats de véhicules, à condition de suivre ces évolutions au moment de définir leur politique de flotte.
Table des matières
Comment fonctionne le barème 2026 ?
Le barème est progressif : plus le véhicule émet, plus la taxe est élevée, jusqu’au plafond légal de 80 000 € pour les modèles les plus polluants. Ce mode de calcul par tranches signifie que chaque gramme de CO2 supplémentaire au-delà du seuil de 108 g/km fait grimper le montant dû, jusqu’à atteindre le plafond pour les véhicules les plus émetteurs, généralement des modèles haut de gamme ou à forte cylindrée.
Les véhicules 100 % électriques et à hydrogène restent exonérés. Les hybrides rechargeables bénéficient d’abattements variables selon leur autonomie électrique, ce qui peut réduire sensiblement, voire annuler, le malus dû pour les modèles offrant la meilleure autonomie en mode tout électrique. Les hybrides non rechargeables, en revanche, ne bénéficient d’aucun abattement spécifique et sont taxés selon leurs émissions WLTP réelles.
Un seuil qui rattrape chaque année plus de véhicules
Concrètement, l’abaissement de 113 à 108 g/km fait basculer dans le champ du malus des modèles qui y échappaient encore l’année précédente, notamment certaines berlines et SUV à motorisation essence ou diesel récente, pourtant peu émetteurs au regard du marché. Pour une entreprise qui renouvelle sa flotte chaque année, ce glissement progressif du seuil signifie qu’un modèle non taxé en 2025 peut très bien basculer dans le malus en 2026, sans qu’aucune modification technique n’ait été apportée au véhicule lui-même.
Ce mécanisme incite mécaniquement les gestionnaires de flotte à revoir leurs choix de motorisation à chaque renouvellement de contrat, plutôt que de reconduire les mêmes modèles d’une année sur l’autre. Un véhicule qui restait sous le radar fiscal en 2025 peut ainsi représenter un coût supplémentaire non anticipé en 2026, si le seuil applicable au moment de l’immatriculation n’est pas correctement pris en compte dans le budget d’achat.
Un simulateur basé sur les données officielles
Le simulateur applique automatiquement ces règles selon le type de motorisation et les émissions WLTP du véhicule, sur la base des données officielles de Service-Public.fr et de Legifrance.gouv.fr. Il suffit de renseigner le taux d’émission CO2 indiqué sur la carte grise (norme WLTP) et le type de motorisation pour obtenir une estimation immédiate du malus applicable, sans avoir à consulter manuellement le barème en vigueur.
Pour contextualiser cette évolution, cet article sur ce que l’on savait déjà du malus 2025 illustre bien la trajectoire de durcissement engagée depuis plusieurs années. Cette montée en puissance progressive du malus CO2, combinée à l’abaissement parallèle du seuil du malus au poids, dessine une fiscalité automobile de plus en plus contraignante pour les véhicules thermiques classiques, et pousse un nombre croissant d’entreprises à intégrer ce paramètre en amont de leurs décisions de renouvellement de flotte, plutôt qu’au moment de la facture d’immatriculation.
Les résultats sont fournis à titre indicatif et basés sur les barèmes officiels en vigueur au 1er janvier 2026. Sources : Service-Public.fr · Entreprendre.service-public.fr · Legifrance.gouv.fr. Pour toute décision fiscale engageante, consultez votre expert-comptable.