Cityscoot, « c’est une opportunité de rendre notre environnement moins pollué, moins bruyant et moins embouteillé » selon Bertrand Fleurose, dirigeant de l’entreprise

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Longtemps en situation de monopole, le leader parisien du scooter en libre-service fête ses 5 ans, et se lance, pour l’occasion, un nouveau défi : conquérir Bordeaux ! Concurrence, avantages, projets… Bertrand Fleurose, dirigeant de Cityscoot, nous parle de l’entreprise française.

Sur quelle idée reposait la création de Cityscoot, il y a 5 ans ?

Bertrand Fleurose :« Cela paraît déjà loin mais, il y a quelques années, les seuls véhicules en libre-service à Paris étaient Autolib et Vélib. Les Parisiens ont plébiscité ces nouvelles options de mobilité partagée, même avec des bornes et l’obligation d’un engagement. Toutefois, je me suis demandé pourquoi un « Scootlib » n’émergeait pas à leurs côtés. J’ai donc décidé de lancer Cityscoot avec une équipe de passionnés de mobilité et de technologie. L’idée était d’offrir au plus large public l’accès aux joies du scooter. En un clic depuis une application, et sans engagement ni borne. Du 100% liberté ! Fidèle à ma vision d’une ville plus respirable, j’ai tout de suite opté pour des scooters électriques facilement partageables. C’était une évidence. »

« la façon la plus rapide de se déplacer tout en se faisant plaisir, loin des transports en commun. »

Bertrand Fleurose

Aujourd’hui, que représente Cityscoot, selon vous ? 

BF :« Cityscoot, c’est la mobilité intelligente et responsable en ville. La façon la plus rapide de se déplacer tout en se faisant plaisir, loin des transports en commun. Au niveau de la ville, c’est aussi une formidable opportunité de rendre notre environnement moins pollué, moins bruyant et moins embouteillé. Une étude réalisée par le cabinet 6T en 2019 montre que 10 Cityscoot remplacent 14 scooters individuels, essentiellement thermiques. »

La concurrence explose, tout particulièrement sur Paris. Comment y répondez-vous ? 

BF :« Nous nous y attendions. Plusieurs opérateurs affichent depuis longtemps leurs ambitions. Le marché est vaste, et il est tout à fait normal que Paris intéresse d’autres acteurs. De plus, la concurrence est saine. Elle représente même un atout quand elle participe à développer les usages de partage et qu’elle ne dégrade pas l’image du secteur en respectant les bonnes pratiques. Nous connaissons nos forces, et les Parisiens sont attachés à Cityscoot. »

Quels sont les avantages de louer un scooter chez vous ?

BF : « En tant qu’acteur français, nous disposons de nombreux atouts. Tout d’abord, les utilisateurs peuvent nous joindre à tous moments sans difficulté. Nos équipes relation client sont basées à Paris, et connaissent parfaitement leurs attentes. Nos cinq ans d’expérience nous permettent de proposer le meilleur service de scooters partagés, tourné vers l’utilisateur avant tout. Notre flotte est la plus importante du marché, et nos scooters sont disponibles 24h/24 et 7j/7 dans Paris et 17 villes de proche banlieue soit (de loin) la plus grande zone de couverture ! »

« De même, nous offrons la possibilité d’acheter des packs de minutes à des tarifs très attractifs. Nous veillons à récompenser la fidélité aussi, grâce à un programme spécial qui, d’ailleurs, évoluera bientôt : avantages, gamification, tout sera fait pour embarquer nos CityRiders dans l’aventure Cityscoot dès leur première course ! De plus, nos scooters sont faciles à conduire, et nous avons fait le choix de la sécurité en choisissant le modèle le plus robuste et fiable du marché. »

Vous mettez en avant le respect des « bonnes pratiques ». Quelles sont-elles ? 

BF : « Il s’agit d’un ensemble de mesures qui nous semblent essentielles pour pérenniser les scooters partagés dans le paysage urbain. Nous rechargeons nos batteries (conçues en France et en Allemagne) dans des espaces ultra ignifugés et sécurisés. C’est un processus validé par différents bureaux d’étude ainsi que par les Pompiers de Paris. Nous effectuons nos opérations de maintenance et de recharge avec des véhicules eux-mêmes électriques. Nous employons 100% de nos effectifs en contrat de travail. Nous incitons en permanence nos utilisateurs à respecter les règles de stationnement et de bonne conduite. Enfin, nous construisons tous nos nouveaux développements en concertation directe avec nos utilisateurs et partenaires. »

Quels sont vos projets ? Peut-on envisager l’arrivée de Cityscoot dans d’autres villes françaises ? 

BF : « Tout à fait ! Après Paris et Nice, nous venons de nous lancer sur Bordeaux début septembre. Nous allons nous concentrer sur le déploiement de cette nouvelle ville, ainsi que sur celui de nos top cases dans les villes où nous opérons déjà. Nos équipes travaillent en permanence sur de nouveaux projets ! »

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